Audi A5 2.0T Quattro 2013 : plein de bon sens

Audi A5 2.0T Quattro 2013 : plein de bon sens

10 Décembre 2012 PAR Jean-Sébastien Poudrier

  Le constructeur d’automobiles allemand Audi ne s’en cache pas. La cible visée par son coupé A5 est la Série 3 de BMW. Cependant, avec la notoriété qu’a développée cette dernière en Amérique du Nord, il est difficile de s’y attaquer, même avec une Audi A5 2.0T Quattro 2013. Pourtant, le choix est grand dans la gamme avec l’A5, la S5 et la RS5. Alors, Audi a investi dans le design de son A5 pour intéresser une clientèle cible qui recherche un véhicule de luxe qui a de l’allure et qui se retrouve bombardée de modèles concurrents drôlement intéressants et, dans certains cas, plus modernes. Mécanique Si, sous le capot de la S5 et de la RS5 respectivement, on peut trouver un V6 et un V8, le modèle de base A5 recèle, lui, un moteur à 4 cylindres turbocompressé de 2 litres à injection directe de carburant et à double arbre à cames en tête qui développe tout de même 211 chevaux entre 5 300 et 6 000 tours par minute. Il propose un couple de 258 livres-pieds entre 1 500 et 4 200 tours. Dans les faits, il s’agit d’une mécanique qui offre un excellent rapport puissance/consommation. De plus, l’A5 2.0T Quattro reçoit une transmission intégrale et offre le choix entre une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports et une automatique Tiptronic à 8 rapports. Ainsi motorisée, l’Audi A5 2.0T Quattro n’est pas la plus puissante ni la plus rapide de sa catégorie, mais elle peut boucler le 0 à 100 km/h en quelque 6,5 secondes, atteindre une vitesse de pointe de 245 km/h et afficher une consommation de carburant de 9,4 litres aux 100 kilomètres. Il s’agit donc d’une voiture bien équilibrée qui comporte maintenant une nouvelle direction. Plus grande et plus large que la BMW de Série 3, elle se rapproche beaucoup de sa rivale en termes de tenue de route. Avec un tel rendement, qui a vraiment besoin d’un V6 ou d’un V8 ? En matière d’expérience au volant, disons que l’Audi A5 2.0T Quattro 2013 affiche une douceur et un silence exemplaires. Habitacle et carrosserie En termes de design, Audi s’est attaquée à l’A5 avec beaucoup de subtilité pour 2013. La partie avant a été revue, plus particulièrement la calandre et les phares qui sont un peu plus angulaires et qui utilisent des diodes électroluminescentes. Il en est de même des feux arrière. À l’intérieur, les stylistes se sont contenus un peu plus. Parmi les changements apportés, notons le volant à trois branches, les diverses jauges et le levier de vitesses plus ergonomique. L’intérieur de l’A5 en est un qui est remarquable. Les ingénieurs ont limité le nombre de commandes et de boutons au strict minimum. Dans l’habitacle, tout est orienté vers le conducteur. Les matériaux utilisés sont de très bonne qualité, et les sièges sont très confortables et offrent un excellent maintien. Conclusion L’Audi A5 a cinq ans déjà, mais elle ne donne pas cette impression. C’est encore l’un des plus beaux coupés sur le marché. Et avec sa mécanique à 4 cylindres turbocompressée, sa transmission intégrale et sa boîte automatique à 8 rapports, elle est très agréable à conduire et relativement économique à la pompe. C’est plein de bon sens… Richard Roch



Tags: Audi, BMW, Audi A5

Auteur: Jean-Sébastien Poudrier