Infiniti QX50 Concept 2018

   10 Novembre 2017 PAR Jean-Sébastien Poudrier

Il n'y a pas si longtemps de ça, le plus petit VUS qu'on proposait chez Infiniti était appelé le EX35 en référence à son moteur V6 de 3.5 litres. Néanmoins, avec la nouvelle génération de véhicule de la marque, ce dernier a troqué son appellation pour QX50 puisque ce dernier a aussi beaucoup grossi et qu'il n'est plus le VUS d'entrée de gamme. D'ailleurs, pour 2018, le constructeur japonais a décidé de nous offrir une refonte complète pour le QX50 qui promet d'être plus intéressant que jamais avec de nouvelles motorisations, une allure encore plus racée et un habitacle plus cossu que jamais.

Sur le plan mécanique, l'actuel Infiniti QX 50 propose un V6 de 3.7 litres, mais il semble que la nouvelle génération se voit propulsée par un moteur turbocompressé de 4 cylindres dont la puissance serait de 268 chevaux. Ce moteur serait, selon Nissan, équipé d'un système qui permet de faire varier la compression motrice pour ainsi obtenir toujours une meilleure efficacité. Ainsi, la compression serait plus basse lorsque vous êtes déjà sur la route et plus forte pour supporter les accélérations. Ce genre de technologie permettrait d'améliorer davantage la consommation d'essence ainsi que les performances.

En ce qui concerne L'Infiniti QX50 2018, il semblerait que la boîte automatique à 7 rapports ait été troquée pour une boîte CVT et que le VUS du constructeur japonais propose désormais un système de traction avant de série et un rouage intégral en option.

Le nouvel Infiniti QX50 partagera sa plateforme avec le QX30, ce qui veut dire qu'il sera beaucoup plus léger et athlétique. D'ailleurs, il sera construit à l'usine de Nissan  au Mexique. Le constructeur japonais n'a toujours pas dévoilé de prix officiel, mais tout porte à croire que son prix de base tournera aux alentours de 40 000$, ce qui reste raisonnable pour un VUS de cette catégorie.  

Plusieurs personnes critiquent le fait que les constructeurs troquent leur V6 et même leur V8 en faveur de plus petit moteur à 4 cylindres dotés d'un turbocompresseur, mais nous sommes loin d'être dans la même situation qu'il y a 20 ans où la majorité des turbocompresseurs ne valaient plus rien après 100 000 kilomètres. Les turbocompresseurs d'aujourd'hui sont mieux conçus et ils sont par le fait même nettement plus durables. Je vous l'accorde toutefois, même s'ils sont plus puissants sur papier, la majorité des moteurs turbocompressés de 4 cylindres n'arrive tout simplement pas à la cheville d'un bon vieux V6 lorsque vient le temps d'accélérer, mais que voulez-vous, c'est ça l'avenir.

 

Auteur: JEAN-SÉBASTIEN POUDRIER