Nissan Leaf : 500 000 voitures plus tard

   18 Septembre 2020 PAR Jean-Sébastien Poudrier

Qu’il soit question de sous-compactes citadines ou de bolide aux performances hallucinantes, j’ai toujours été fasciné par les voitures électriques. D’ailleurs, en tant que journaliste automobile, j’ai eu la chance de côtoyer plusieurs modèles, de les mettre à l’essai sur la route et d’en apprendre régulièrement sur ce type de motorisation qui est en constante évolution. Il y a 20 ans et même 10 ans seulement, c’était tout un évènement que d’apercevoir une voiture électrique, car jusqu’à tout récemment, la majorité des véhicules électriques qu’on retrouve aujourd’hui sur le marché n’étaient que des concepts ou même des idées sur papiers. Or, les voitures électriques sont désormais partie intégrante de la scène automobile et ce sont des statistiques comme celle que nous présente Nissan qui le prouve, car le nombre de Leaf produite à ce jour dépasse maintenant les 500 000 unités, un jalon important pour la marque, mais aussi pour l’industrie de l’automobile tout entière.

La Nissan LEAF a été introduire sur le marché il y moins de 10 ans (en 2011 pour être exacte), une période assez courte pour qu’une voiture de cette catégorie atteigne une production aussi élevée.

Un peu d’histoire

Ce qui rend la nouvelle exceptionnelle, c’est qu’à ses débuts sur le marché, la Nissan Leaf était loin d’être la voiture qu’on connait aujourd’hui. À l’époque, même dans sa version la plus évoluée, elle n’offrait que 160 kilomètres d’autonomies, ce qui était tout de même impressionnant à ce moment, mais on était encore loin d’une voiture à essence. Il faut aussi mentionné que le réseau de bornes de recharges et surtout les technologies de recharges disponibles pour la maison étaient loin d’être aussi efficaces qu’aujourd’hui. Bref, ceux et celles qui achetaient une Nissan Leaf à cette époque savaient qu’ils devraient faire face à quelques compromis.

Aujourd’hui, la sous-compacte électrique du constructeur japonais est plus moderne et efficace que jamais. Elle propose plusieurs groupes motopropulseurs à commencer par un moteur électrique de 147 chevaux et 246 livres-pied de couple. Ce dernier est jumelé à une batterie de 40.0 kWh, ce qui permet une autonomie moyenne de plus de 243 kilomètres. La seconde motorisation que propose la Nissan LEAF 2020 affiche une puissance de 214 chevaux et 250 livres-pied de couple. Cette dernière bénéficie également d’une batterie de 62.0 kWh dont l’autonomie varie entre 349 et 363 kilomètres en fonction des versions. Nous ne sommes plus près d’une voiture à essence ici, ce qui rend la Leaf plus accessible que jamais et cette dernière ne cessent d’augmenter en popularité chaque année. L’an dernier, ce sont plus de 5 000 Leaf qui ont été vendus au Canada, dont plus de la moitié, au Québec seulement, des chiffres stratosphériques pour un marché aussi limité que le nôtre.

La Nissan Leaf 2020 est disponible en 4 versions à commencer par le modèle SV dont le prix de base s’élève à 46 360$. Vient ensuite la version S Plus à partir de 48 960$, la version SV Plus à partir de 51 960$ et la version SL plus à partir de 54 960$. Ce n’est pas à la portée de tous les budgets, mais l’aide gouvernementale actuelle au Québec fait en sorte que la Nissan Leaf soit particulièrement abordable pour les consommateurs d’ici. Néanmoins, les voitures électriques de luxe sont aussi très populaires et ces dernières ne sont éligibles à aucun incitatif gouvernemental, ce qui prouve que l’engouement pour les voitures électriques dépasse désormais le bénéfice financier à l’acquisition.

Il y a quelque chose d’extrêmement satisfait dans le fait de passer devant les stations-service à bord de la Leaf sachant qu’on ne va jamais s’y arrêter pour mettre de l’essence. De plus, la sous-compacte du constructeur japonais propose un confort de roulement qui n’est tout simplement pas comparable à ce qu’on retrouve dans une voiture à essence classique. 

Auteur: JEAN-SÉBASTIEN POUDRIER

 

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