Une voiture électrique Made in Québec

   22 Juin 2014 PAR Jean-Sébastien Poudrier

Lorsqu’il est question d’automobile, on divise le monde en trois catégories; les Américaines, les Européennes et les Japonaises. À l’intérieur de ses trois catégories, certains constructeurs se démarquent par leur style et leur audace comme c’est le cas du Québec! Eh oui, on produit des voitures au Québec et on parle de haute performance comme de style dans sa forme la plus extrême. Il n’y a qu’à penser au Campagna T-Rex ou au Pléthore LC750. Le Can-Am Spyder est aussi digne de mention. Bref, les voitures à la sauce québécoise ont du caractère, elles se distinguent de la masse et surtout, elles sont notre fierté nationale.

Un autre regroupement de passionnés de mécanique québécois vient de mettre en aval un projet dément et il n’est pas question d’un bolide surpuissant ou de performance stylistique cette fois-ci, mais bien d’une voiture électrique. Les entreprises Alcoa et Phinergy ont développé conjointement une voiture électrique propulsée par une batterie aluminium-air, ce qui permet à la voiture une autonomie de 1600 km. Néanmoins, les entreprises attendent vendre leur batterie aux constructeurs plutôt que produire un véhicule à part entière. Le véhicule développé par Alcoa/Phinergy.

Une voiture électrique québécoise

C’est le rêve d’un entrepreneur Mario Dubuc qui travail depuis plusieurs années sur la conception d’une voiture électrique. M. Dubuc est présentement à la recherche de financement pour son projet qui pourrait bien devenir le premier constructeur d’automobile électrique au Québec. La société de M. Dubuc, Dubuc SLC est à l’origine du Tomahawk, un véhicule sportif électrique qui a fait sensation au dernier salon de l’automobile de Québec. Néanmoins, M. Dubuc a bien l’intention de fabriquer une voiture électrique polyvalente, fonctionnelle, une voiture électrique, et ce, pour le Québec.

Une occasion en or

Il y a plusieurs manières pour fabriquer de l’électricité; avec du pétrole, avec du charbon, avec de l’énergie nucléaire, mais aussi avec de l’eau. Et de l’eau, au Québec, il y en a partout. Bref, tout ça pour dire que notre ressource primaire est encore bien mal exploitée, car le gouvernement aurait tout avantage à développer une industrie québécoise en matière d’automobile électrique. En fait, il en coûte environ 10 fois moins cher pour faire le plein « d’énergie » pour une voiture électrique qu’une voiture à essence. Avec le développement du Circuit électrique et toutes les initiatives qui sont prises dans se domaine, je ne serais pas surpris de voir une voiture électrique « made in Québec » arrivée sur le marché d’ici les prochaines années.

Auteur: JEAN-SÉBASTIEN POUDRIER

 

 

 

Campagna V13r
2012

36990 $
14400 Km